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C’EST DE L’AMOUR, CROIS-MOI ! T.1 – Entre solitude et soutien

Avis sur le tome 1 du shôjo manga C’est de l’amour, crois-moi !. Quand une rencontre sous la pluie fait renaître la confiance.

INFOS :

Scénariste : FujimomoSérie 🇯🇵 : En cours (6 tomes)
Mangaka : FujimomoSérie 🇫🇷 : En cours (2 tomes)
Type : ShôjoDate de parution : 04/04/2025
Éditeur : KanaPrix : 7,10 €

Le shôjo C’est de l’amour, crois-moi ! est écrit et dessiné par la mangaka Fujimomo (@Ellie) depuis 2021 au Japon. Il est prépublié dans le magazine Dessert édité par Kodansha.

En France, le premier tome du manga est sorti le 4 avril 2025 chez les éditions Kana. Le deuxième est prévu pour début juillet.

RÉSUMÉ OFFICIEL :

Risa Amakawa est une lycéenne dont la devise est « dans la vie, il faut se débrouiller par soi-même ».
Incapable de demander de l’aide aux autres, elle ne se sépare jamais de son sac très lourd.
Un jour, elle sauve, par hasard, un jeune homme blessé aux airs de yankee japonais, Zen Ôhira. Ce dernier lui annonce qu’il veut lui rendre son bienfait !
Au début, Risa refuse, mais en voyant Zen accourir dans toutes les situations, elle commence à le percevoir différemment…

Une héroïne qui a appris à ne compter que sur elle-même

Risa est le genre de personnage qu’on comprend très vite.
Sérieuse, calme, parfois un peu raide, elle traverse son quotidien sans chercher à se faire remarquer. Ce qui la distingue ? Sa volonté farouche de tout gérer seule. Son sac à dos, toujours trop lourd, devient très vite une belle métaphore de sa solitude : elle porte tout sur ses épaules, comme si demander de l’aide était une faiblesse.

Derrière cette carapace, on devine une jeune fille marquée par une forme de résignation. Elle a appris à ne rien attendre des autres. Et pourtant, ce n’est pas du rejet qu’elle inspire — mais un certain chagrin silencieux, qu’on espère voir se dissiper au fil du récit.

Une rencontre inattendue sous la pluie

Tout bascule le jour où elle croise Zen Ôhira. Blessé et seul, en pleine rue, Zen ne reçoit de l’attention que de Risa.
Après son refus d’appeler les secours, elle lui tend une serviette, un parapluie, et lui indique l’hôpital le plus proche. Elle n’attend rien en retour. Elle fait simplement ce qui lui semble juste. Mais ce geste, d’une simplicité désarmante, va tout changer.

Zen, chef de bande au look intimidant, va lui proposer de lui rendre ce qu’il considère comme une dette. Risa, fidèle à elle-même, refuse. Pourtant, Zen s’accroche. Il ne se contente pas de dire merci. Il revient, encore et encore, s’imposant comme une présence bienveillante et inattendue dans la vie de la lycéenne.

Deux personnages à la sensibilité cachée

Ce qui rend ce duo si intéressant, c’est ce qu’ils ne disent pas.
Risa et Zen n’ont pas grand-chose en commun sur le papier, mais ils partagent tous deux une forme de solitude et une grande pudeur émotionnelle.

Zen n’est pas le bad boy caricatural qu’on attendrait. Derrière son apparence de voyou, c’est un garçon profondément attentionné, parfois même naïf dans sa manière d’aider. Il n’envahit pas l’espace de Risa, il le sécurise. Il fait preuve d’une patience rare, observant, écoutant, respectant ses silences.

De son côté, Risa est désarçonnée. Elle, qui s’est toujours tenue à distance des autres, se retrouve confrontée à quelqu’un qui ne cherche pas à la changer mais à l’épauler. Et ce glissement subtil de la gêne à la confiance est extrêmement touchant à suivre.

Une romance school-life touchante

Ce premier tome ne cherche pas à brûler les étapes, même si on pourrait penser le contraire.
Il installe une dynamique sincère et réaliste, où chaque geste a du poids, où chaque mot compte. On ne parle pas ici de passion immédiate ni de déclarations enflammées, mais d’une affection qui naît doucement, entre incompréhension et curiosité.

L’évolution de la relation entre Risa et Zen est un des grands atouts du récit. Elle passe par de petites attentions, des maladresses, des moments de partage discrets mais sincères. Et surtout, par une confiance qui se construit, lentement, mais sûrement. Ils ont beaucoup à apprendre l’un de l’autre et il est très agréable de les voir évoluer ensemble.

CONCLUSION

C’est de l’amour, crois-moi ! est un shôjo plein de sincérité, qui parle de solitude, de confiance et d’écoute avec justesse.

Ce premier tome propose une romance apaisante, loin des clichés et des tensions excessives.
C’est une belle entrée en matière, où chaque détail est pensé pour faire exister ses deux héros dans toute leur humanité. Sans oublier la douceur visuelle de Fujimomo qui renforce l’atmosphère apaisante de l’histoire.

Si tu aimes les personnages sensibles, les débuts de relation réalistes et les histoires qui prennent le temps de s’installer, ce titre a tout pour te plaire.
Zen et Risa ne cherchent pas à être parfaits. Ils cherchent juste à se comprendre. Et c’est ce qui rend leur lien si précieux.

Une belle découverte, à suivre de près.

Alors n’hésite pas à sauter le pas et découvre C’est de l’amour, crois-moi !.

Envie de découvrir une autre romance school life avec une héroïne qui a la tête bourrée de fantasmes ? Découvre MY SWEET BOY !


Une réflexion sur “C’EST DE L’AMOUR, CROIS-MOI ! T.1 – Entre solitude et soutien

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